Étude clinique : l’emboiture I-SUB confirme son intérêt pour améliorer le confort des utilisateurs

Le confort est un élément essentiel dans l’usage quotidien d’une prothèse. Pour les personnes amputées fémorales, l’emboiture joue un rôle central : elle assure le lien entre le corps et la prothèse, tout en influençant directement la mobilité, la posture et la qualité de vie.

Dans cette perspective, une étude clinique publiée dans la revue scientifique Prosthesis s’est intéressée à l’emboiture sous-ischiatique I-SUB, en la comparant à une emboiture à containment ischiatique, un design couramment utilisé pour les amputations transfémorales.

Cette étude multicentrique, menée en France auprès de 25 personnes amputées fémorales, avait pour objectif d’évaluer le confort ressenti par les utilisateurs dans différentes situations du quotidien, telles que la station debout, la marche ou encore la position assise. La mobilité a également été analysée afin de vérifier que l’amélioration du confort ne se faisait pas au détriment des capacités fonctionnelles.

Les résultats sont encourageants : les participants ont rapporté un meilleur confort avec l’emboiture I-SUB, notamment en position assise et debout. Ces données suggèrent que l’I-SUB peut améliorer l’expérience quotidienne des utilisateurs tout en préservant leur mobilité.

Autre résultat marquant : à l’issue de l’étude, une grande majorité des participants a choisi de conserver l’emboiture I-SUB pour son usage quotidien. Ce choix illustre l’importance accordée par les utilisateurs au confort, à la liberté de mouvement et à la facilité d’intégration de la prothèse dans la vie de tous les jours.

Cette publication vient renforcer l’intérêt porté aux emboitures sous-ischiatiques et souligne la nécessité de poursuivre le développement de solutions prothétiques toujours plus adaptées aux besoins réels des patients.

À travers cette étude, PROTEOR réaffirme son engagement en faveur de l’innovation clinique et de l’amélioration continue de la prise en charge des personnes amputées.

Retrouvez l’intégralité de l’étude clinique dans la revue scientifique Prosthesis